Parlons en !
Poser une question
Voir les réponses
Annonces gratuites
Passer une annonces
Voir les petites annonces
Recherche sur :


Approfondir :



Pour tout lor des mots et Le bouquin des citations

Jusqu'au 25/02/2012 vous pouvez passer GRATUITEMENT votre annonce sur Citation ! Cliquez

Pour tout l'or des mots et Le bouquin des citations


Pour tout l'or des mots et Le bouquin des citationsDictionnaires et Langues Le bouquin des citations Petit recueil deviendra grand. Le Entre guillemets de 1997 qui regroupait 3 000 citations devient un " Bouquin " qui en compte près de 10 000 ! Comme dans un jardin anglais, aux itinéraires parfois inattendus, qui ressemble à l'horticulteur qui l'a conçu, on y trouve, à côté des classiques obligés et de leurs mots célèbres, de belles phrases d'inconnus ou d'anonymes qui méritent d'être retenues. Comme dans un jardin à la Française aux allées bien dessinées et aux contours harmonieux, on y trouve les grands auteurs, bien alignés, classés par thème, avec des citations peu classiques, rassemblant tous les genres, hors le genre ennuyeux. A la fois recueil sentimental, totalement subjectif, et dictionnaire systématique, Le Bouquin des citations peut être un livre de compagnie comme un livre de travail. En fin de volume, un index des auteurs, mentionnant, pour chacun, la liste des thèmes abordés, facilite la consultation. Pour tout l'or des mots Conçu comme un dictionnaire, ce volume recense près de 150 entrées qui, insolites ou amusantes, excitent l'esprit et provoquent des éclats de rire. De chaque page déferle une vague de "mots " plus savoureux les uns que les autres, assaisonnés d'un grain de cynisme : Aphorismes : " La laideur a ceci de supérieur à la beauté, c'est qu'elle dure " (Lichtenberg, repris par S. Gainsbourg). Epitaphes : " Je vous l'avais bien dit que j'étais malade " (anonyme). Fin (mot de la) : " Eh bien ! je m'en souviendrai de cette planète ! " (Villiers de Lisle-Adam). Graffiti : " Sauvez un arbre, tuez un castor ". Mariage : " Le mariage est une si belle chose qu'il faut y penser toute la vie " (Talleyrand). Paradoxes : " Je ne suis pas toujours de mon avis " (P. Valéry). Proverbes : " Avec patience et crachat, on fait entrer un pépin de calebasse dans le derrière d'un moustique " (créole) ; ou encore : " La douleur embellit l'écrevisse " (russe). Sottises (littéraire) : " La main de cet homme était froide comme celle d'un serpent " (Ponson du Terrail) ; (radiophonique) : " Au garde à vous sur le tapis rouge déployé à ses pieds, le président congolais ressemblait à un roman de Stendhal " ; (cinématographique) : " Pour moi, un contrat verbal ne vaut même pas le papier sur lequel il est rédigé " (S. Goldwin). Une invitation à la bonne humeur... Guy Schoeller Claude GagnièreExpression Au plaisir des mots
A partir de 44.63 € En savoir plus
  Commander
Voir tous les autres articles

VOUS HESITEZ ? Vous acheteriez ce produit si le prix baisse
ou si vous aviez un code de réduction


Notre détective Hercule Thivet peut surveiller Pour tout l'or des mots et Le bouquin des citations pour vous !

Si ce produit bénéficie d'un prix en baisse ou si Hercule Thivet parvient à vous dénicher un code de réduction, il vous préviendra aussitôt. Dîtes-lui où :
Votre Prénom :
Votre E-Mail :


Pour tout lor des mots et Le bouquin des citations pour cadeau de Noël ?
Retrouvez le Père Noël sur la Boutique Citation




Voir egalement :
Peut-on dire que l'école républicaine a été créée pour inculquer le conformisme ? Comme le suggère un QRiste sur cette question :
http://fr.answers.yahoo.com/question/ind?

Je cite :
"Par exemple, les heures de cours ont été instituées pour habituer les futurs ouvriers à la pointeuse, et à arriver à l'heure de l'horloge de l'usine. Auparavant, l'heure était une notion très floue pour la plupart des gens. Les ouvriers arrivaient un peu quand ils voulaient. "

Ce n'est pas la première fois que je lis des choses insinuant que l'école serait la fabrique des petits soldats du capitalisme.

Cette vision est-elle correcte ?


Merci pour l'honneur que tu me fais. Je me dois donc de donner quelques précisions.

Je n'ai pas sorti cette idée de ma tête, mais d'un documentaire diffusé sur la cinquième chaîne il y a une dizaine d'années intitulé "l'histoire du travail" et essentiellement basé sur l'oeuvre de Robert Castel, sociologue du travail.

Je n'ai pas lu son livre, mais je suppose (d'après le ton du documentaire lors de ce passage) que cette citation en est tout droit sortie.

Par ailleurs, l'historien et philosophe étasunien Lewis Mumford explique, dans "Technique et civilisation", comment l'horloge mécanique a progressivement imposé son rythme à l'homme.

Ce qui permet de rectifier un certain nombre d'âneries que je lis : comme d'habitude, la plupart des gens font de l'histoire rétrospective, et expliquent les comportement de nos ancêtres en leur prêtant une manière de penser et de fonctionner, un univers mental similaires aux nôtres.

Nous avons en effet du mal à nous projeter dans l'univers mental d'autres civilisations ou périodes du passé, et à imaginer qu'ils suivaient d'autres repères, comme par exemple @Bahlsen67 (un avatar de?...)

Eh oui, tout à fait, les paysans se levaient et se couchaient avec les poules, c'est-à-dire le soleil, ce que nous ne faisons plus depuis que nous avons la lumière électrique, l'éclairage public, et encore moins depuis que nous avons la télé. Or apprenez, cher ami, que le soleil ne se lève pas à la même heure tous les jours, et notamment beaucoup plus tard en hiver qu'en été. L'école n'était pas là pour leur apprendre à se lever pour bosser, mais à le faire d'après l'horloge de l'usine.

C'est justement parce que les ouvriers venus de la campagne avaient du mal à s'adapter aux horaires des usines que les employeurs ont éprouvé le besoin "d'éduquer" leurs enfants via l'école. Pourquoi croyez-vous qu'il y avait des horloges aux usines, parfois sur des tours pour qu'on puisse les voir de toute la ville? (pour les habitants de Strasbourg, on peut encore en voir une belle genre Big Ben au port du Rhin, à partir du pont d'Anvers)
Dans le même ordre d'idée, les horloges aux frontons des gares avançaient systématiquement de cinq minutes, pour que les voyageurs soient A l'HEURE. Ce qui démontre bien que leur notion du temps était imprécise.

Le problème n'était pas seulement de faire venir les enfants à 8 heures du matin. Réfléchissez donc à cette bizarre habitude de séquencer l'apprentissage en heures de cours... ce qui ne correspond à aucune donnée psycho-physiologique, ni aucune nécessité d'apprentissage. C'est totalement arbitraire, et d'ailleurs sûrement contre-productif. De même pour la notion de programme, lui aussi détaillé en heures...

Savez-vous qu'à l'époque glorieuse de l'école de Jules Ferry (IIIème république), le ministre de l'Instruction Publique (comme on disait alors) pouvait dire à chaque instant exactement ce que ses instituteurs étaient en train d'enseigner à tous les petits élèves de France, car tout était PROGRAMMÉ minutieusement, c'est-à-dire à la minute près?

Il s'agissait bien d'habituer dès le plus jeune âge les futurs employés à fonctionner suivant les horaires de l'usine. Mais pas seulement : aussi les accoutumer à la discipline, à obéir à l'encadrement, à leur apprendre à effectuer une tâche en suivant des consignes, et dans un temps donné : bref à faire du travail prescrit.

Les écrits des ingénieurs et des entrepreneurs contemporains sont pleins de cette préoccupation envers les futurs employés de l'industrie: il ne s'agit pas d'une reconstruction critique a posteriori, mais d'un problème que l'on étudiait et à qui l'on consacrait des ouvrages entiers..

C'est d'ailleurs de cette époque que datent les premiers travaux sur l'Organisation Scientifique du Travail, notamment ceux de Taylor. Il suffit de lire les écrits de ce brave homme pour voir qu'il est obsédé par ce qu'il appelle la "flânerie" des employés, toujours prêts à tirer au flan sur le dos du patron capitaliste.

Là encore,la préoccupation est de contrôler le temps et de discipliner les corps des ouvriers. L'école est là pour les y accoutumer.

Ce n'est certainement pas une coïncidence... Les textes cités par @Martin Scriblerus viennent d'ailleurs opportunément illustrer cette thèse (notamment celui de Georges Darien, très proches de ceux cités par Castel).

Quant à @Léonore, j'aimerais bien qu'elle m'explique de quelle source elle tire ses "informations" : bien sûr que dans l'Antiquité et jusqu'à l'époque moderne les heures sont une notion floue pour la plus grande part de la population!
Ou plus exactement, à la fois floue et très précise... mais pas la même notion de précision que nous!
En effet, le jour comme la nuit étaient divisés, depuis les Egypiens, en 12 heures, hiver comme été!

Pourquoi 12 ? parce que c'était le nombre des constellations du zodiaque. L'heure était donc le moment ou une constellation apparaissait (ou se couchait), et donc la durée d'une heure (ou plutôt deux heures) l'écart entre deux levers de constellation. Or cette durée varie avec les saisons, comme la durée du jour. (1)

Les heures n'avaient donc pas la même durée d'un jour à l'autre, et même au cours de la journée (et suivant la latitude)!

L'idée que la durée cumulée du jour et de la nuit est constante n'a pu se faire jour qu'avec les horloges (c'est d'ailleurs cela qui a commencé à faire germer l'idée que la Terre était animée d'un mouvement de rotation constant - et donc rendu possible la révolution copernicienne). Le partage du jour en heures mécaniquement égales n'a rien de "naturel" et ne correspond en rien à l'expérience sensible..

Je m'étonne donc d'apprendre que les travaux des ouvriers médiévaux étaient minutés (contresens sur le mot "minute", qui veut dire aussi compte-rendu, chronologie?), alors que les premières horloges - à l'usage des monastères pour déterminer les heures de prière - ne datent que du quatorzième siècle, et n'ont pendant encore quelques siècles porté que l'aiguille des heures!

Il faudra attendre l'invention de la montre de gousset, c'est-à-dire du chronomètre (objet de luxe réservés aux riches) pour que certains hommes commencent à avoir une notion assez précise de la minute. (n'oublions pas en effet que les instruments de mesure du temps étaient rares et que l'écrasante majorité de la population fonctionanit sans eux)

@>Léonore : mais bien sûr, je suis ignorant! J
e vois que votre jugeotte est plus que défaillante : avant de donner des leçons, on commence par évaluer à qui on a affaire. Vous imaginez vraiment que je pourrais ignorer ce qu'est une clepsydre?

En revanche, vos connaissances scientifiques et d'histoire des techniques (connaissances techniques, pas seulement littéraires) m'ont l'air bien faibles, pour ne pas dire nulles. Vous avez l'air de penser qu'une clepsydre ou un cadran solaire sont l'équivalent d'une montre à quartz. Pensez-vous que tout le monde en portait au poignet? Savez-vous seulement comment ils fonctionnent précisément (pas seulement le principe de base, littéraire, mais aussi dans le détail les lois physico-mathématiques qui les gouvernent, et les difficultés techniques concrètes qu'ils posent et qu'on a résolu qu'en partie, et très lentement) ?

Les clepsydres étaient rares car coûteuses: vous croyez que les paysans avaient le temps d'aller en ville les consulter toutes les heures? En plus elles sont très imprécises(dix minutes par heure), notamment parce que l'écoulement varie avec la hauteur d'eau, sa température, etc.
Quant au cadran solaire, ça ne servait pas à "lire l'heure" au sens contemporain : les anciens la lisaient tout aussi bien directement en regardant la position du soleil dans le ciel (et quand il y a des nuages? Ben, le cadran y fonctionne pas non plus!). Les cadrans solaires donnaient d'ailleurs (jusqu'au XIVème siècle) des heures inégales aussi bien dans une même journée que d'un jour à l'autre. Vous parlez d'une mesure "précise" du temps!

L'idée que ces instruments servaient aux gens à lire l'heure est un reflet de notre mode de fonctionnement contemporain, que nous projetons sur le passé. En réalité, les cadrans servaient surtout de CALENDRIER, en permettant de déterminer l'arrivée des saisons. Nos ancêtres n'avaient pas besoin pour la plupart d'entre eux, et pour le fonctionnement de la société, d'une grande précision horaire.

La plupart des gens (hormis une petite élite savante) n'avaient aucune notion précise (au sens actuel) du temps, et d'ailleurs l'idée même qu'il était parfaitement régulier leur était étrangère : pour eux il était fluctuant et subjectif.

Quant à vos ouvriers du Moyen-Âge, avant de faire un contresens, vérifiez ce qu'ils entendaient par "heure", en ne perdant pas de vue qu'elles étaient de durées variables. 3 de leurs "heures" en faisaient peut-être 2,5 ou 4 des nôtres, suivant le jour de l'année!
De même, les heures des offices étaient celles du cadran solaire, donc variable... la sixième heure du soir ne correspondait que deux fois...




Pour tout l'or des mots: Amazon.fr: Claude Gagnière: Livres

Pour tout l'or des mots: Amazon.fr: Claude Gagnière: Livres ... Le Bouquin des citations. 10 000 citations de A à Z ... des inconnus aux grands classiques et des ...

choir : définition et synonyme de choir dans le dictionnaire ...
Citation: Et pour te faire choir je n'aurais aujourd'hui Qu ... pu, par distraction, faire choir sur le bouquin la ... Citation: Le plus grand des elephans, par cas d'adventure, estoit ...

L’or des sikhs - Langue sauce piquante - Blog LeMonde.fr
... pour tout le monde, pour les Antipodes et pour les antipodes* des ... des prohéties apparaît plus inexpliqué et plus saisissant. » Le même Bouquin ... des mots dits et ...

pate : définition et synonyme de pate dans le dictionnaire MEDIADICO
Citation: Dès qu'on eut publié votre rescrit ... qu'on tient captif à cet effet pour le manger, et qui, ayant tout à ... Jouez de A à Z pour retrouver les mots cachés et ...

Blog de angellan - le blog de moi meme - Skyrock.com
... Pour tout et ... et à noter des mots ... pour le tout. Justice morale, ça me rappelle quoi. Un bouquin de Bernard Werber, le Papillon des étoiles, que j'avais lu il y avait deux jours, et ...

Psychanalyse et pédophilie - Psychothérapies - FORUM psychologie
... enfant, le juge et la psychanalyste" - ce sont des ... ces citations du bouquin, je ... idem pour tout ceux qui n'ont rien compris a Freud et se sentent obliger de ramener des ...

Cri de guerre dans les alpages - Langue sauce piquante - Blog ...
Elle nous donne le contexte : « Des guerriers prennent d’assaut un château. Et ils crient pour s ... Sonnez hautbois, tout va pour le mieux ... ayons pas peur des mots. Quant ...

Citations - lucky - Blog LeMonde.fr
Et pour le reste du ... publics et de la corruption des Gouvernements ». C’est dans ces mots ... des thèmes et notions, bref, un répertoire des articles. Pourtant, pour tout ...

Full text of "Dictionnaire patois; ou, Recueil par ordre ...
Full text of "Dictionnaire patois; ou, Recueil par ordre alphabétique des mots patois et des expressions du langage populaire les plus usités dans la Bresse Louhannaise (Arr' de ...

Forum de la Nafsep
... de Philippe Geluck : C'est pas le tout de faire des disques pour l ... Citations du monde (4) Sans Titre: les amis ... Tout pour mieux guérir du cancer et le prévenir !


Tag :
Sommaire - Citation - Parole - Paroles - Participer - Passage - Pensée - Pensées - Pension alimentaire - People - Personne célèbre citation - Philosophe - Philosophie - Photos - Php - Plus belle citation - Poème - Poésie - Poeme - Poeme anniversaire - Poeme citation - Poeme d amitié - Poeme d amour - Poeme et citation - Politique - Proverbe - Proverbe - Proverbe citation - Proverbe citation - Proverbe et citation - Proverbes - Proverbes - Publique. citations - P - Paix - Paradis - Paresse - Passion - Patience - Pauvreté - Pensées - Peur - Philosophie - Politesse - Politique - Problème - Providence - Publicité -




Dans votre ville
Dans votre departement

Boutique
Nous ecrire